Le Varlin
Novembre
2017
 
 

Emission Gelateen

Un héritage en herbes - Jeudi 2 avril 2015

Un héritage en herbes - Jeudi 2 avril 2015

Depuis 10 ans, le Cinéma Le Varlin soutient et valorise des productions cinématographiques et culturelles. Il organise des débats et parle de sujets d'acutalité. Il se pose également comme une salle ouverte aux jeunes, à leur curiosité et à leurs demandes.

 

C'est ainsi qu'il y a un an, l'émission Gelateen est née. Une émission créée pour et par les jeunes qui consiste à interviewer des artistes et à découvrir les métiers liés au monde du spectacle et de l'audiovisuel. Les participants, tous jeunes et volontaires, élaborent eux-mêmes leurs interviews et la rédaction des questions. C'est un travail de recherche et d'immersion permettant de mieux appréhender le monde artistique, les différents métiers de la culture et d'aborder les artistes avec plus de facilité. A l'occasion de la diffusion au Cinéma Le Varlin, du documentaire "Un héritage en herbes", en avant première, nous sommes allées à la rencontre de son réalisateur, Daniel Schlosser.

1) Comment vous est venue l'idée de réaliser un documentaire sur le Professeur Caudron?

C'est une vieille histoire qui remonte à une dizaine d'années. Arrivé à Grande-Synthe en 2005, pour diriger l'ASTV pendant 3 ans, on m'a parlé des plantes médicinales et du Professeur Caudron.... Les plantes m'ont toujours intéressé. J'ai commencé à prendre quelques images une fois de temps en temps. Au bout de quelques années, j'ai eu assez de matière pour proposer un film.

 

2) Avant d'avoir rencontré le Professeur Caudron, étiez-vous sensibilisé aux plantes médicinales? Appliquiez-vous cette médecine alternative?

Pas à 100%, mais j'étais intéressé par l'utilisation des plantes. J'ai acheté des livres avant de le connaître, je cultivais des plantes, le fait de le rencontrer à amplifier mon intérêt.

 

3) Selon vous quelle catégorie de personnes applique cette médecine, pourquoi l'avons-nous oubliée et pouquoi revient-elle dans l'actualité?

C'est assez complexe au niveau de la législation, les médecins qui utilisent les plantes ne sont pas couverts par l'ordre des médecins. Il y en a dans l'autres pays mais pas en France. La puissance des laboratoires fait que les gens consomment beaucoup plus de médicaments.

 

4) Aujourd'hui on gave le citoyen de médicaments, cela n'est-il pas juste au bénéfice des entreprises pharmaceutiques?

Les laboratoires pharmaceutiques vendent le plus de médicaments possible, pour avoir le plus d'argent possible; les plantes ne rapportent pas grand chose financièrement, ce n'est pas très rentable, on ne peut déposer aucun brevet. Les laboratoires pharmaceutiques ne vont pas privilégier la phytothérapie. Ceux qui l'utilisent ont une démarche individuelle pour se soigner.

 

5) D'après-vous, pourquoi le Professeur Caudron tient-il tant à transmettre son savoir aux générations futures?

Le Professeur Caudron a fait un travail important, il a consacré 70 ans de sa vie aux plantes, et souhaite que la jeune génération prenne la relève, tout comme lui au début de sa carrière.

 

6) Combien de temps avez-vous mis pour réaliser ce documentaire?

J'ai mis 10 ans, en commençant en 2005, mais je n'ai pas filmé en continu, je filmais uniquement de temps en temps. En 2014, je l'ai finalisé en utilisant 6 caméras différentes.

 

7) Y a-t-il des inconvénients pour le patient dans le traitement par les plantes médicinales ou est-ce juste les mentalités qui doivent évoluer?

Il y a parfois des gens qui sont complétement dans les plantes, c'est parfois même excessif, et puis d'autres ne savent rien et ne veulent pas savoir. Les scientifiques reconnaissent l'efficacité de certaines plantes (vertus et propriétés), mais ne sont ni pour ni contre.

 

8) Est-ce que le savoir ancestral transmis par le Progesseur Caudron est l'avenir de la médecine?

Je ne sais pas, mais il va y contribuer. Je prépare un second film sur les recherches faites acutellement sur les plantes anciennes et nouvelles.

 

Nous vous remercions pour cette interview accordée à Gelateen et nous espérons vous retrouver bientôt pour la diffusion de votre prochain documentaire au Cinéma Le Varlin.

 

Imane et Sofia, Journalistes pour Gelateen.

 


Louis Bertignac - 16 octobre 2014

Louis Bertignac - 16 octobre 2014

Le 16 octobre, l'émission Gelateen était au Palais du Littoral pour interviewer Louis Bertignac. Cette entrevue a été construite grâce à la collaboration de Sofia et Imane, pour l'émission Gelateen.... Voici le compte rendu de la rencontre...

 

Louis Bertignac, bonjour.

Tout d’abord, merci d’accepter de nous recevoir et de répondre à nos questions pour l’émission « GelaTeen », une émission réalisée pour et par les jeunes. Vous êtes un chanteur connu et reconnu sur la scène française et nous souhaitons en savoir un peu plus sur vous, votre parcours, vos inspirations…

 

1. Votre musique est à la fois rock et poétique. Quelles ont été les influences marquantes qui vous ont permis de trouver ce style musical ?

Mes influences musicales ont été les Beatles, les Stones, Led Zeppelin et Pink Floyd.

 

 

2. Votre dernier album sorti en septembre 2014 s’intitule « Suis-moi ». Pourquoi avoir choisi ce titre en particulier ? On constate en effet que ce dernier album est beaucoup moins rock que le précédent, « Grizzly ». Ce titre signifie-t-il qu’il y a bien une évolution dans votre style musical ?

J’ai choisi ce titre car je choisis toujours un titre d’une de mes chansons. J’ai proposé à mes fans de choisir un titre parmi les 6 autres titres de l’album, c’est celui à qui est ressorti…

« Grizzly » est une commande qu’on m’a faite en me demandant de poser des rifs de guitare. Cela a donné quelque chose de très brut. Pour ce dernier Album, 3suis-moi », je voulais quelque chose de plus doux.

 

 

3. Dans ce dernier album, quelle est votre chanson préférée ou celle qui transmet le message le plus représentatif de votre état d’esprit lors de l’écriture de cet album ?

Ma chanson préférée, est « les icônes », parce qu’elle parle précisément des Stones.

 

 

4. Par rapport à votre présence dans le jury de « The voice », y a-t-il de nouveaux artistes ou découvertes artistiques qui vous ont marqué plus que d’autres ? Est-ce que ces chanteurs en herbe vous ont apporté une nouvelle source d’inspiration ?

 

L’artiste qui m’a le plus marqué est la petite Océane. Je regrette de ne pas l’avoir menée au bout. Je trouve aussi que Henri a beaucoup de potentiel malgré la voix qu’il détient.

A force d’entendre toutes ces voix différentes, cela m’inspire pour les prochaines chansons.

 

 

5. L’émission GelaTeen est née d’une commission de jeunes au sein du Cinéma Le Varlin de Grande-synthe, aussi, nous aimerions connaître votre approche par rapport au cinéma.

Pouvez-vous nous confier si, pendant vos moment de repos, que nous pensons assez rares pendant les tournées, vous vous réfugiez devant un bon film ?  Et dans ce cas, quel est votre genre cinématographique ?

 

J’adore regarder des films. Je ne suis pas fan des films dramatiques et romantiques, par contre, j’aime les films d’action, de science finction, et même les films d’horreur (j’aime bien quand il y a le diable… ;-) ).

Mon dernier film préféré c’est « Limitless ».

 

 

6 Justement, après la musique, vous vous êtes essayé au cinéma (R.I.F. (Recherches dans l'Intérêt des Familles), Highlander III, In extremis, Téléphone public)

Qu’avez-vous pensé de cette expérience ? Seriez-vous prêt à envisager une carrière cinématographique ?

 

Non, je n’envisage pas de me lancer dans cette carrière, tout simplement parce que je ne me sens pas acteur. J’ai passé des années à essayer d’être « moi », et maintenant que j’y suis arrivé, je n’envisage pas de tenter d’être dans la peau d’un autre.

 

 

7. Vous parveniez à fonder, alors que vous n’aviez que 22 ans, un groupe mythique qui, 30 ans après ses débuts, fait toujours partie de notre mémoire musicale collective .

Quel serait votre conseil pour les jeunes qui voudraient, comme vous, se lancer dans un projet de vie, on rappelle que vous aviez 14 ans quand vous avez commencé la guitare….est-ce qu’il faut, selon vous, commencer jeune et s’accrocher à sa passion coûte que coûte?

 

C’est bien de commencer jeune, c’est vrai, mais selon moi il n’y a pas d’âge pour commencer une carrière.

Si on peut idéalement commencer vers 20/22 ans, c’est  le bon moment….

 

 

Louis Bertignac, merci d’avoir répondu chaleureusement à nos questions pour l’émission « Gelateen », une émission faite par les jeunes et pour les jeunes, et de nous avoir permis de lever un peu plus le voile sur les métiers du monde artistique et culturel.

Je vous fixe un rendez-vous pour la prochaine émission « GelaTeen »…


   
 
   
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